Présidentielle 2017 : Michèle Alliot-Marie, candidate à l’élection mais pas à la primaire de la droite

Michèle Alliot-Marie, dite MAM, née le 10 septembre 1946 à Villeneuve-le-Roi, est une femme politique française. Députée des Pyrénées-Atlantiques durant six législatures, entre 1986 et 2012, elle préside notamment le Rassemblement pour la République (RPR) de 1999 à 2002. Membre des gouvernements Jacques Chirac II (19861988) puis Édouard Balladur (19931995), elle assume par quatre fois et sans interruption des portefeuilles ministériels régaliens (Défense, Intérieur, Justice et Affaires étrangères) de 2002 à 2011, tout en étant « numéro deux du gouvernement » entre mars et mai 2007. Elle a décidé et elle n’a aucun doute, elle entend bien participer à la course élyséenne en 2017. Muette dans les médias depuis plusieurs mois, elle sort de son silence pour annoncer son choix qu’elle sera  candidate à l’élection présidentielle mais elle ne passera pas  par la primaire de la droite. Pour en savoir plus, liore l’intervention de Matthieu David-Experton.

Candidate à l’élection présidentielle de 2017

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A l’élection présidentielle de 2017, Michèle Alliot-Marie sera en fin de compte  candidate mais elle ne voudra pas passer par la case de la primaire à droite.  L’ancienne ministre avait fait une publication sur son compte Twitter expliquant que : « la République doit retrouver son autorité. Ses valeurs doivent redevenir une ambition commune. L’élection présidentielle est le moment de démocratie privilégié de notre République, où chacun choisit librement celui ou celle qui incarnera l’intérêt général et fixera la direction pour les années à venir ». Après, elle avait dit que le président de la République doit être « au-dessus des partis » et elle avait ajouté aussi qu’ « au cours des dernières années » elle avait voulu « prendre du recul et aller à la rencontre des Français, sans caméra ni média ». Michèle Alliot-Marie après cette constatation confiait qu’elle ne prendra part « à un exercice interne de primaires organisées par un parti (…) L’élection présidentielle, ce n’est pas une querelle d’écuries, un saut d’obstacle ou une émission de télé-réalité mais ce moment de démocratie directe où se dessine une vision de la France, une volonté de partager un destin commun, une espérance de la Nation unie ». L’ancienne ministre laisse entendre sa participation à l’élection présidentielle de 2017 sans être vraiment éloquente là-dessus: « J’ai l’intention de m’inscrire au cœur de ce débat crucial pour l’avenir. Dans les prochaines semaines, je poursuivrai le travail que j’ai entrepris pour l’élaboration d’un véritable projet présidentiel. Ce projet devra fixer un cap permettant le rassemblement le plus vaste possible de toutes celles et tous ceux qui refusent de se résigner ». 

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